Financer

Il existe de nombreuses solutions pour vous accompagner lors du financement d’un bien que vous soyez primo-accédants ou investisseurs.

Le PTZ ou prêt à taux zéro:

Le prêt à taux zéro renforcé (PTZ+) s’adresse aux personnes, sous conditions de ressources, souhaitant acquérir leur 1ère résidence principale. Le logement doit être neuf et respecter un certain niveau de performance énergétique. Cependant, un PTZ+ peut parfois financer certains logements anciens. Le PTZ+ ne finance qu’une partie de l’opération et doit être complété obligatoirement par d’autres prêts immobiliers et éventuellement des apports personnels.

Bénéficiaires:

L’emprunteur doit certifier ne pas avoir été propriétaire de sa résidence principale au cours des 2 années précédant la demande de prêt.

Toutefois, cette condition n’est pas exigée lorsque l’emprunteur ou l’un des occupants du logement est :

check titulaire d’une carte d’invalidité et dans l’incapacité d’exercer une activité professionnelle,

check ou bénéficiaire de l’allocation adulte handicapé (AAH) ou l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH),

check ou victime d’une catastrophe (par exemple : catastrophe naturelle, technologique) ayant rendu sa résidence définitivement inhabitable (la demande doit être réalisée dans les 2 ans suivant la publication de l’arrêté constatant le sinistre).

Un bénéficiaire vendant son logement pour en acheter un nouveau peut demander le transfert de son PTZ+.

Conditions de ressources du PTZ:

Le PTZ+ est accordé sous conditions de ressources selon la localisation et le nombre d’occupants du logement.

 
Revenu maximum du ménage à ne pas dépasser, selon la zone d’implantation du logement et le nombre d’occupants
Personne occupants le logement Zone A Zone B1 Zone B2 Zone C
1 36 000 € 26 000 € 20 000 € 18 500 €
2 50 400 € 36 400 € 28 000 € 25 900 €
3 61 200 € 44 200 € 34 000 € 31 450 €
4 72 000 € 52 000 € 40 000 € 37 000 €
5 82 800 € 59 800 € 46 000 € 42 550 €
6 93 600 € 67 600 € 52 000 € 48 100 €
7 104 400 € 75 400 € 58 000 € 53 650 €
8 et plus 115 200 € 83 200 € 64 000 € 59 200 €

Le financement type investisseur:

Notre service courtage gère l’ensemble de l’édition de la carcasse bancaire. Notre expérience et notre savoir faire nous permet de négocier des taux extrêmement compétitifs

Exemple de taux négocié en 2016:

SEPTEMBRE: 1,45 sur 25 ans
AVRIL: 1,65 sur 25 ans

Prêt immobilier: Des Taux records à un niveau historiquement bas.

2,36 %. C’est le taux d’intérêt moyen toutes durées confondues à fin décembre 2014 d’après l’Observatoire. En un an, le prix de l’argent a perdu 0,72 %, une chute jamais vue qui lui a permis de tomber à des niveaux historiquement faibles. Raisons de cette dégringolade : d’excellentes conditions de refinancement pour les banques grâce à la baisse du taux directeur de la BCE et à des emprunts d’Etat eux aussi au plancher, mais aussi une forte concurrence interbancaire qui tire les tarifs des crédits immobiliers vers le bas.

17,5. C’est en nombre d’années, la durée de remboursement moyenne des prêts immobiliers. Elle s’est allongée de six mois depuis le début de 2014. « Ce sont les jeunes ménages qui ont le plus largement bénéficié de cette évolution, explique l’Observatoire. Le mouvement de dégradation des flux de la primo-accession des ménages jeunes ou modestes qui s’observait depuis l’automne 2011 est enrayé. » Rappelons que les crédits au long cours permettent d’emprunter davantage à mensualité équivalente. Ils conviennent bien aux ménages qui achètent pour la première fois.

2,4 %. C’est la part de marché des emprunts à taux révisables à fin décembre 2014 selon l’Observatoire. Un an auparavant, ils comptaient pour 6,4 % de la production. Avec la chute des taux, ces crédits qui peuvent varier à la hausse comme à la baisse ne présentent plus d’intérêt. Ils sont aussi très risqués. Eux aussi au plus bas, ils ne peuvent que remonter à moyen terme. Ça tombe bien : les emprunteurs préfèrent la sécurité des taux fixes. Avec eux, la mensualité, la durée et les intérêts sont connus dès le départ et ne bougent plus tout au long du remboursement. La chute des taux réduit également l’attractivité des crédits mixtes, qui associent taux fixes et révisables.

– 4,2 %. C’est la baisse du montant de l’apport personnel entre janvier et décembre 2014. Grâce à des taux en chute libre, les emprunteurs injectent sans doute moins de fonds propres dans leur plan de financement. Pour l’Observatoire, la principale raison de cette tendance, c’est le retour des primo-accédants et des ménages modestes sur le marché, autant d’emprunteurs qui par définition ne disposent pas d’un gros apport. Par ailleurs, l’Observatoire note que « l’indicateur de solvabilité de la demande progresse et retrouve ses niveaux élevés de 2011 ». A noter : un projet immobilier représente en moyenne 3,76 années de revenus en décembre 2014.

11 %. C’est la hausse de la production de crédits observée en décembre 2014 par rapport à décembre 2013. Un chiffre que l’Observatoire juge « particulièrement bon. » Mais pas question de parler de reprise. « Sur l’année 2014, la production recule de 2,9 % en volume et de 5,8 % en nombre de prêts », précise l’Observatoire. Côté marché immobilier, l’ancien tire bien son épingle du jeu (725.000 transactions entre septembre 2013 et septembre 2014, en progression de 5,4 % par rapport aux douze mois précédents selon le dernier indice Notaires Insee). Mais le neuf souffre. Chez les constructeurs, les ventes baissent de 4 % sur un an d’après l’indicateur spécialisé Markémétron du 31 décembre 2014. Chez les promoteurs, les transactions dévissent de 11,5 % comme le précisent les dernières statistiques du Commissariat général au développement durable (CGDD).

2,60 %. C’est le niveau moyen des crédits immobiliers sur vingt ans au 6 janvier 2015, un plongeon de 0,95 % en douze mois d’après le courtier Empruntis.com. Sur quinze ans, cette même moyenne s’établit à 2,35 %, soit une dégringolade de 0,80 %. Bref, en ce début d’année, les taux des prêts immobiliers conservent leurs niveaux incroyablement bas. C’est encore plus vrai pour les emprunteurs qui présentent un bon dossier et qui font jouer la concurrence entre les prêteurs. Chez le courtier Cafpi, par exemple, il est possible d’obtenir des crédits à 1,80 % sur quinze ans, à 1,95 % sur vingt ans ou encore à 2,50 % sur vingt-cinq ans. Pour connaître les conditions pour en profiter, voir notre article sur les vrais critères des banques.